International Tribunal NOW!
15 mai 2007
No Comment.
:مواقف لميشال عون
أرفض تحويل سورية الى “راجح” ( مجرم خيالي في إحدى مسرحيات الأخوين رحباني)، لأن ذلك يكون كلاما غير مسؤول
المشكلة مع سوريا إنتهت بعد إتمام إنسحابها من الأراضي اللبنانية
Si l’ex chef du gouvernement militaire libanais n’a pas entendu parler des crimes et massacres perpétrés par le régime syrien dans les différentes villes libanaises, il se souviendra, peut être, de ceux qui ont combattu sous ses ordres les troupes syriennes quand il s’est réfugié au palais présidentiel de Baabda. Ces mêmes soldats que Michel Aoun a laissé derrière lui quand il s’est réfugié à l’ambassade française, sans même les informer de sa fuite…
Michel Aoun devrait expliquer aux libanais et aux familles de ces slodats, comment un “général” qui fuit le champ d’une bataille laissant derrière lui ses soldats affronter leur triste sort, est digne de prétendre à la présidence du Liban.
LibanBlog n’a pas reçu encore les autorisations nécessaires pour la publication du documentaire dans lequel Michel Aoun affirme être prêt à mourir dans l’honneur, qu’il résisterait jusqu’au bout et qu’il ne partirait pas….
Mais vous pouvez d’ores et déjà retrouver un extrait du journal télévisé (TF1) du 13 octobre 1990 :
L’attentat aujourd’hui contre un officier en charge des investigations sur l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri déclenche le compte à rebours du rapport Brammetz attendu dans moins de 10 jours. Un rapport qui pourrait épingler à nouveau le régime syrien et ses alliés.
L’agression de l’état hébreux contre le Liban n’a pas arrangé les affaires du gouvernement israëlien mais n’a pas répondu non plus aux attentes du régime de Damas en ce qui concerne le renversement du gouvernement libanais qui oeuvre dans l’établissement d’une cour internationale pour juger les éventuels coupables dans le dossier Hariri. Damas sait que le dernier conflit entre le Hezbolla et Israël n’a fait qu’empirer les choses, car Israël pourrait enlever son veto sur un changement de régime en Syrie.
Si les forces internationales déployées au sud du Liban peuvent empêcher une nouvelle aventure israëlienne, seul un changement de régime en Syrie pourra garantir une sécurité totale dans le pays. La Syrie dispose toujours d’importants alliés, dont le Hizbolla reste le pilier, à l’intérieur du Liban et a réussi même à gagner la bienveillance de nouveaux adhérents : Michel Aoun dont le confilt historique avec le clan Hariri et Geagea ainsi que ses ambitions pour gagner les prochaines présidentielles l’ont amené à s’aligner sur les intérêts de Damas.
Les prochains jours pourraient devenir très compliqués au Liban, l’attentat d’aujourd’hui pouvant être une annonce de la reprise des voitures piégées qui ont hanté les opposants de Damas depuis l’assassinat de Rafic Hariri.

Le Liban est encore sous le blocus israëlien. Un blocus qualifié d’humiliant par Kofi Annan alors que le parlement libanais a décidé d’observer un sit-in à partir de Samedi jusqu’à la levée de ce blocus. Sur le terrain, le calme semble devenir de plus en plus solide et l’arrivée des casques bleus au sud Liban a eu un effet immédiat : Une guerre comme celle de juillet est devenue presque impossible à mener pour Israël en présence de ce nombre élevé de soldats de la Finul. La réouverture de routes et ponts est déjà engagée et l’aéroport international de Beyrouth est prêt pour reprendre une activité normale.
Le centre de Beyrouth qui représente plus ou moins “l’humeur” économique du pays reprend sa vie habituelle et les boutiques, restaurants et cafés attendent avec impatience les foules qui ont déserté le “downtown” suite aux évènements du 12 juillet.
Les fêtes du Ramadan et de fin d’année sont plus que les bienvenues à cette occasion pour ramener les ambiances auxquelles le Liban s’est habitué ces dernières années et tout le monde espère qu’elles permettront d’accéléler la reprise et effacer les marques les plus visibles de cette guerre. Le Liban a pu se remettre en 10 ans d’une guerre qui a dûré 30 ans. Se remettre ne sera pas le plus dûr, mais regagner confiance, là aura lieu le vrai combat. Un combat que les libanais, avec l’aide de leurs amis un peu partout dans le monde seront en mesure de soulever.

L’envoi de 1600 soldats par la France au sud Liban a officialisé en quelque sorte le déploiement de la Finul renforcée conformément à la résolution 1701. Cette participation française a vu le jour suite à des engagements de la part d’Israël et du Hezbollah que les casques bleus ne seront pas pris pour cible en cas de détérioration de la situation. L’ONU a fait savoir que cette force ne sera pas chargée du désarmement du Hezbollah.
Cependant, les 7000 soldats européens et les 15000 soldats libanais présents depuis peu dans cette région vont poser des problèmes au Hezb qui a commencé à ressentir les méfaits de ce déploiement : Le ravitaillement en armes est devenu complexe et le champ d’action des fractions armées de plus en plus restreint.
La milice chiite est toujours contre l’idée de déposer les armes, le scénario le plus pessimiste serait une confrontation entre le hezb et non pas la Finul, mais l’armée libanaise. Une guerre civile en résultera directement, étant donné que les membres du hezb ne sont autre qu’une partie du peuple libanais, ne sont autre que les habitants du sud Liban et que ses supporters sont présents même au sein de l’armée libanaise.

Personne ne semble aujourd’hui en mesure de désarmer le Hezb et par conséquent un retour aux hostilités de part et d’autre est toujours envisageable. Le gouvernement libanais a pressé le déploiement de la Finul et de l’armée libanaise dans un seul but : Obtenir un statu quo au sud Liban, en rendant impossible une opération militaire israëlienne d’une part ou une riposte du Hezbollah d’autre part. Cette politique peut s’avérer payante sur le court terme mais les choses peuvent devenir beaucoup plus complexes si Israël s’aventurait de nouveau dans la région pour satisfaire son arrogance ou si le Hezbollah s’implique dans une opération ordonnée par la Syrie ou l’Iran.
Le désarement du Hezbollah ne pourra pas avoir lieu au sud Liban. La seule solution consisterait à le désarmer à la source : Son allié syrien est le seul à posséder une frontière directe avec le Liban et le seul à pouvoir maintenir le Hezb comme une force de frappe. Justement, c’est cet allié qui est le grand point faible du Hezbollah et qui pourrait mettre terme à son existence militaire : Le rapport Brammetz attendu en septembre sur l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri et la mise en évidence de l’implication de la tête du régime syrien (Bachar Assad) dans cet assassinat pourrait faire disparaitre le régime syrien et par la même occasion, le Hezbollah armé.
Sans l’aide de la Syrie et avec la Finul et l’armée libanaise au sud Liban, la puissance militaire du Hezbollah sera comme une flamme dans un bocal. L’oxygène finira par s’épuiser.

Deux dirigeants ont retenu l’attention des libanais et du monde arabe en général. Ils ont retenu notre attention par leurs positions courageuses et révolutionnaires contre l’impérialisme américain et son allié israëlien. Le premier est le président du Venezuela Hugo Chávez et le second, le député britannique Geoges Galloway qui était hier à Beyrouth pour présenter ses excuses au peuple libanais pour les positions honteuses de son premier ministre.
LibanBlog rend hommage à ces deux hommes hors pair en publiant l’interview de Hugo Chávez sur Aljazeera et l’interview de Georges Galloway sur Sky News.
Hugo Chávez sur Aljazeera le 04/08/2006
Georges Galloway sur Sky News

Malgré les critiques concernant le rôle des Nations Unies dans le confilt entre Israël et le Liban, ce rôle reste nécessaire au moins sur le plan humanitaire et logistique.
La résolution 1701 qui a mis fin aux “hostilités” a été votée après un mois de combats et plus de 1300 civils libanais tués et 1 million de déplacés. Cette résolution a pu voir le jour après le feu vert des USA, accordé, non pas à cause de la gravité de la situation humanitaire au Liban, mais après que l’administration Bush a été convaincue de l’échec militaire israëlien.

En effet, au début des hostilités, Israël se donnait une semaine pour désarmer le Hizbulla libanais et libérer ses 2 soldats kidnappés au sud Liban. La suite des évènements, on la connait, un échec militaire cuisant et les pertes militaires israëliennes les plus importantes en une seule guerre depuis la création de cet état. Le plus lourd à digérer pour Israël restera bien sûr, la destruction de la légende concernant son armée invincible. Une conséquence qu’elle a essayé de venger en détruisant des sites économiques et civils au Liban.
Pour revenir aux Nations Unies et leur résolution qui n’a pas pu voir le jour avant l’échec de l’offensive militaire israëlienne, un enseignement est à tirer : Les Nations Unies sont en mesure de rendre justice dans un conflit armé, du moment où Israël ne fait pas partie de ce conflit!
Dans le christianisme, le miracle de Cana est le premier de Jésus. L’endroit où l’eau fut changée en vin : dans des jarres en grès qui servaient aux ablutions.
Extrait de l’Evangile selon Jean :” Or, le troisième jour il y eut des noces à Cana de Galilée et la mère de Jésus était là. Jésus aussi fut invité à la noce ainsi que ses disciples. Jean 2,1-2″

Cana est aussi une ville libanaise, témoin à 2 reprises de la sauvagerie israëlienne : En 1996 et 2006, à tel point qu’elle fut référencée sur wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Cana
Le célèbre quotidien français l’humanité, titre à la une de son édition du 31/07/2007 : LES ASSASSINS : Télécharger la une De L’huma du 31/07/2006
Le fichier suivant est une animation qui a circulé sur le web suite au 1er massacre en 1996 :
Plus affreux que la destruction et les tueries… Le laisser-faire. A l’image de Tony Blair, dire non à Israël de nos jours est devenu un acte antisémite… A vous de juger.